Burkina Faso : Les services de renseignement ont déjoué un grand complot de déstabilisation visant à assassiner le Capitaine Ibrahim Traoré

Capitaine Ibrahim Traoré

Burkina Faso : Les services de renseignement ont déjoué un grand complot de déstabilisation visant à assassiner le Capitaine Ibrahim Traoré

Selon des informations de sources concordantes, des mercenaires français de la légion étrangère à la peau noire, ayant bénéficié de nationalités africaines ont été introduits dans la capitale du Burkina Faso, pour assassiner le Président de la Transition.

Depuis quelques semaines, avant même les Assises Nationales, les services de renseignement burkinabé étaient sur des pistes. Des Burkinabé en exil ont été mis à contribution pour la réussite du complot. Certains avaient la responsabilité de la communication, pour laisser croire à l’opinion nationale et internationale que rien ne va au pays des hommes intègres.

D’autres laissaient croire que le Capitaine Ibrahim Traoré est blessé et pour certains, il est en fuite. Et s’ensuit le rôle des médias français pour valider la communication mensongère.

Les autorités du Burkina Faso, ayant été informées à l’avance, ont pris toutes les dispositions pour faire échouer le complot. Selon des informations proches du pouvoir de Ouagadougou, l’incident du tir à la roquette a été fait exprès pour déjouer le complot. Cette information se confirme par l’acharnement médiatique autour de l’incident.

Des médias français, aux communicants des ennemis de la transition, tous ont cru que le tir d’obus venait en réalité du complot et que le Capitaine Ibrahim Traoré aurait été touché, voire tué. N’ayant pas reçu le retour d’informations des éléments postés dans la capitale burkinabé pour mettre fin à la vie du Capitaine Ibrahim Traoré, les communicants et les médias jouent pleinement leurs rôles en faisant une communication offensive, une fois le complot engagé.

Pour conclure, les autorités burkinabé, dans une stratégie plus vaste, ont déjoué un grand complot préparé par la France et certains pays de la sous-région.

Affaire à suivre…

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